© 2018 Association des amis des Senioriales

L'association ADAS, un vecteur de positivité !

3 Jul 2018

Comme vous le savez déjà, l’association A.D.A.S. a été créée il y a maintenant un peu plus de 8 mois afin de regrouper toutes les personnes qui adhèrent au concept Senioriales. L’association comptait au 1er juin 106 adhésions représentant 122 personnes. Les réunions de travail des adhérents ont commencé en mai avec deux réunions, à Bègles et  Aix en Provence (et une exceptionnelle à Jonquières Saint Vincent). Ce sont donc une cinquantaine de personnes qui ont partagé leurs interrogations et leurs idées, d ’une façon tout à fait constructive et positive, avec le Président de l’ADAS et les Directeurs des Senioriales. Bien sûr, les adhérents de la région Nord Ile de France seront également sollicités pour la suite des échanges. Les sujets abordés ont été très variés et les échanges intéressants. Quelques pistes de travail et de réflexion ont émergé de ces échanges :

 

1- Rappeler les notions de seniors et de copropriété
Nous définissions un senior par une personne de plus de 60 ans et retraitée. Toutefois, cette notion de retraité s’étend aux retraités actifs, c’est à dire aux retraités qui, éventuellement, exercent une activité de complément. Un logement des Senioriales peut donc être acheté par une personne jeune et en activité, mais, du fait du concept même des résidences, l’occupant devra être un retraité, actif ou non. Il faut également rappeler aux résidents qu’ils ont acheté leur bien au sein d’une copropriété et que cela implique des avantages mais également des contraintes. Les modes de vie liés à un habitat individuel ne peuvent donc pas s’appliquer à nos résidences. Dans ce même esprit, nous devons tous refuser tout acte de discrimination au sein de nos résidences afin de vivre mieux ensemble en mettant en place des processus de vie en commun. Il est vraiment nécessaire de ramener du dialogue entre les résidents en faisant preuve de bon sens : « la colère n’est jamais bonne conseillère ! ». De ce fait, il faut absolument que les conseils syndicaux et les syndics se réfèrent aux Règlement des Copropriétés et aux règlements intérieurs, tous deux adoptés en Assemblée Générale et de ce fait applicables à tous sans restrictions.

 

2- Finaliser le projet de changement du statut des animateurs et des jardiniers des résidences village
Une réflexion est en cours avec Les Senioriales au sujet du statut des personnels des résidences village. En effet, aussi bien l’animateur(trice) que le gardien-jardinier sont actuellement des employés des syndics. Le constat fait dans les différentes résidences village montre de réels problèmes dans l’animation des résidences et la gestion des personnels d’animation dans un grand nombre de ces résidences. En effet, comme les syndics sont différents dans chaque résidence, il n’y a pas d’uniformité dans la gestion de ces personnels. Le fait de changer le statut de ces personnels en les faisant intégrer le personnel Senioriales, de la même manière que le personnel d’animation des résidences ville, serait une solution très intéressante tant pour les résidents que pour les salariés. En effet, pour les résidents, l’animateur(trice) bénéficierait d’un support des Senioriales et ne serait plus isolé(e) dans l’organisation des animations. Il (elle)ferait partie d’un réseau. Pour les salariés, ils pourraient bénéficier de formation professionnelle qui augmenterait leurs compétences, et le management des animateurs ne serait plus du ressort ni des syndics (pour qui ce n’est pas leur métier) ni des conseils syndicaux (et cela temporiserait les relations avec les résidents). Les trois dernières résidences village, Soustons, Pornic et Pollestres, ont évoluées dans ce sens, l’animatrice est devenue réceptionniste-animatrice salariée des Senioriales et le gardien-jardinier est devenu jardinier non logé sur place, salarié du syndic. Bien entendu, pour les résidences village anciennes, il faudra définir auparavant les moyens à mettre en œuvre et la méthode.

 

3- organiser des réunions périodiques des présidents de conseils syndicaux
Les intermédiaires entre le syndic et les résidents étant les membres du conseil syndical, et plus particulièrement son président, il est apparu nécessaire, afin de les soutenir, d’éviter des déviations et de créer une meilleure harmonisation entre les résidences, de relancer les réunions des présidents des conseils syndicaux, les « Comités de réflexion senioriales ». Ces réunions vont être organisées par Les Senioriales.

 

4- Réfléchir à l’extension des services proposés aux résidents
Un souci important a été soulevé : il s’agit du vieillissement des résidents au sein de nos résidences. Comment peut-on les accompagner au bout de 10, 15 ou 20 ans de vie au sein d’une même résidence. Que peut-on leur proposer afin qu’ils continuent de vivre sereinement ? Par exemple, dans le cadre de la recherche de prestations supplémentaires, si les négociations étaient faites à plus grande échelle qu’une seule résidence, des conditions avantageuses pourraient être trouvées tant en restauration qu’en petits travaux de services. Une autre piste de travail demandée concerne la prévention de l’accidentologie, même si ce thème est déjà bien abordé par les membres du LAB. D’autre part, peut-être serait-il utile d’avoir un petit fascicule qui pourrait être donné aux nouveaux arrivants avec, entre autres, les adresses de différents intervenants possibles ainsi que les tarifs. Attention toutefois à ce que ces fascicules soient tenus à jour, et par qui ?

 

5- Revoir les relations avec les syndics
Une problématique a été soulevée quant à l’action des différents syndics gérant les résidences. En effet, ceux-ci doivent, obligatoirement, être sensibilisés au concept. Pour cela, ils doivent s’appuyer sur le Règlement de Copropriété et la Licence de Marque. La solution envisagée serait la rencontre systématique des responsables de région Senioriales avec les responsables des syndics actuels afin de remettre « à plat » les attentes des résidents et des Sénioriales. D’autre part, il serait bon de mettre par écrit les obligations, les devoirs et les droits concernant les relations entre le syndic et la résidence afin de servir de base pour les relations quotidiennes entre les syndics et les résidences.

 

6- Clarifier la notion du concept entre les vendeurs et les acheteurs au sein des résidences
Un gros problème a été soulevé sur les malentendus créés par les agences immobilières lors de la vente ou la location de logements au sein des résidences. Il faut absolument mettre en place un système afin de recentrer les transactions de ces biens sur le concept des résidences seniors, aussi bien au niveau des agences immobilières (qui ont des mandats) que des propriétaires vendeurs. Dans ce même axe, il ne faut pas oublier la volonté des résidents de valoriser leur patrimoine. Une réflexion sera menée quand aux moyens que nous pourrions mettre en place.

 

7- Etendre l’utilisation de l’application Félicie 
Félicie est une application qui peut s’installer sur un ordinateur ou une tablette et est d’une utilisation pratique et ludique. Cette application est actuellement proposée dans les résidences ville mais également dans les trois nouvelles résidences village. Les résidents y trouvent le planning des animations, ils peuvent  utiliser un agenda partagé ou non, cette application permet une relation avec la famille et les amis tout en étant sécurisée. Ce système appliqué dans les résidences aura certes un coût mais pourrait permettre une meilleure communication. José GOMES Président de l’ A.D.A.S. Juin 2018

 

 

 

 

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